Dimanche 24 février 2008
Réponse à Lex...


DIRECTIVES:

Copiez ce questionnaire en entier et collez le dans un nouveau mail, changez toutes les réponses pour écrire les vôtres, ensuite, envoyez ce message à un groupe de gens, incluant la personne qui vous a envoyé ce courrier. Vous allez ainsi apprendre plusieurs choses intéressantes à propos de vos amis...

hé hé...




QUESTIONNAIRE :

1. Quelle heure est-il : 01h45 du mat
2. Prénom: Inkan? lol
3. Ton anniversaire: Fin mai
4. Signe du zodiaque: gémeau 
6. Tatouages : Deux
7. As-tu déjà été amoureux (se) ? Oui, oui, oui...
8. As-tu déjà aimé jusqu'au point de pleurer pour quelqu'un ? Oui, oui, oui... 
9. As-tu déjà eu un accident de voiture ? Oui
10. As-tu déjà eu une fracture ?non, si, en fait, du coeur, lol
11. Pepsi ou Coke? Coke sans agliscisme
12. Bière ou vin ? Cherry coke?
13. Le verre : Quelqu'un aurait il bu en faisant ce questionnaire ? Pas compris la question :(
14. Couleur de sous-vêtements préférées : Noir ou Blanc
16. Numéro préféré : 5
17. Type de musique préféré: RNB SOUL
18. Fleurs : Orchidées
19. Sujet de conversation détesté:" Mais et toi dans tout ça?"
20. Disney ou Warner (film) : Les deux plus la Fox
21. Fast food préféré : MAc do mais beurk quand même
22. Un problème : Jamais été bon en math...
23. Couleur préférée: vert
24. Plat Favoris : n'importe quoi dégoulinant sous le fromage
25. Plus grand rêve: Le réaliser
26. Lequel de tes amis vit le plus loin ? Le ciel, çà compte?
27. Qui sera le plus rapide à te répondre à ton avis : Ether
28. Qui sera le plus long? Dieu
29. Ami(s) spécial(ux): Ether et deux autres
30. Que changerais-tu dans ta vie : ma mort?
31. Tu as un ordi à la maison ? Me truc au bout de la souris?
32. CD préféré: Black Eyed Peas: Elefunk
33. La première chose que tu penses quand tu te réveilles : j'ai du rab, encore 5 minutes...
34. Comment vois tu l'Amour : une quête
35. Quelque chose que tu as avec toi et que tu n'as jamais quitté: Mes piercings...)
36. Qu'y a t'il sur tes murs du papier peint ? Peintures de plusieurs couleurs (du vert, du orange, du jaune...)
37. Qu' y a t il sous ton lit : Une télé, une chauffeuse, ma cabane...
38. Quelque chose de gentil à la pers. qui t'a envoyé ce mail: J'aime ton questionnaire
39. Nomme la/les personne/s qui ne te répondra/dront sûrement pas: Marylin Monroe
40. Celles dont tu es sûr qui te répondront: en fait j'en sais rien.  
41. Qui aimerais-tu voir répondre : tous!
42. Que dirais-tu à quelqu'un en particulier: Dieu: tu me ^prêtes tes pouvoirs une journée?
43. Sport favoris : bronzer 
44. Timide ou extraverti: Ca depend du public
45. Ton surnom : Bijou, Mon ange, Chef
46. Langues que tu parles bien : Français, anglais, espagnol
47. Un mot que tu aimes dire : Oops
48. Un coucou à quelqu'un en particulier : Tous 
49. Heure : 2h00
50. Livre : Le petit prince
51 . Soap ou meal : Meal 
54. Sucré ou salé : Salé 
55. Lieu favori: le desert
56. film préféré: Ecrire pour exister
57. Couleur detesté : Rose
58. Animal préféré : Chat
59. Que diriez vous à BUSH : Bush de là (merci Mc)

Par Inkan - Publié dans : Inkan de l' âme
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Jeudi 14 février 2008

Une chanson que j'aime beaucoup et la traduction que j'en propose:



Oh hey...
Ooh hey

J’essaie de choisir

Quelle route prendre

Je pense que j’ai pris un faux départ quelque part
 
Ooh hey

J’essaie de choisir

Quelle route prendre

Je pense que j’ai pris un faux départ quelque part

Ignorais-tu, ignorais-tu

Que j’ai essayé d’avancer mais que je me suis perdue

Ignorais-tu, ignorais-tu
que j’ai arrêté de laisser mes émotions parler
Ignorais-tu, ignorais-tu
que je connaissais le prix que je n’ai pas voulu payer
Ignorais-tu, ignorais-tu
parce que tu ne sais jamais sur quelle carte tu vas tomber

Il est temps de sauver le monde

Ce monde où demeurent
Tant de choses que je ne connais pas
J’ai changé d’avis tellement souvent
que je pense que je suis née pour faire des erreurs
mais je n’ai pas peur d’en porter le poids
Ainsi quand je tombe du chemin

Je sais que mon Coeur m’y ramènera

Ooh hey
J’essaie de choisir

Quelle route prendre

Je pense que j’ai pris un faux départ quelque part

Ooh hey
J’essaie de choisir

Quelle route prendre

Je pense que j’ai pris un faux départ quelque part

Ignorais-tu, ignorais-tu

Que j’ai essayé de m’échapper mais je me suis perdue
Ignorais-tu, ignorais-tu
que j’ai arrêté de laisser mes émotions parler
Ignorais-tu, ignorais-tu
que je connaissais le prix que je n’ai pas voulu payer
Ignorais-tu, ignorais-tu
parce que tu ne sais jamais sur quelle carte tu vas tomber

L’amour c’est la vie,

Et la vie est libre
Viens la chevaucher avec moi

Libère ton esprit et trouve ta voie
 Il y aura un jour plus lumineux
 

L’amour c’est la vie,

Et la vie est libre
Viens la chevaucher avec moi

Libère ton esprit et trouve ta voie
 Il y aura un jour plus lumineux

Par Inkan - Publié dans : Inkan de l' âme
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Mardi 12 février 2008
"Je suis à 5 minutes, j'arrive... Je suis coincé dans les bouchons..."
...et hop, on tourne silencieusement la clef dans la serrure pour pas qu'on entende qu'on part à peine de chez soi...

Le portable, quelle belle invention quand même, avant on était obligé d'arriver à l'heure!

Mais derrière son air innocent, cet instrument est dangereux pour la santé, voici quelques exemples tirés du quotidien.

1. Au petit coin:
Le portable coincé entre l'oreille et l'épaule, l'homme moderne tente simultanément d'ouvrir sa braguette, de suivre la communication, de relever la cuvette qui tient jamais en haut toute seule (désolée les filles, voici l'explication) et de viser droit en ayant l'air détaché "Ah bon, il y a de l'écho? Non non, je suis au bureau..." La où cela se complique, c'est au moment de tirer la chasse d'eau. Que faire? Bon si je jette une feuille de PQ dans le trou, ni vu ni entendu, style c'est pas moi et je tirerai la chasse plus tard... Malheureusement, 4 choses à coordonner en même temps en acquiesçant à la conversation à l'autre bout du fil (oups pardon des ondes) et plouf, c'en est fini du dernier grokia High Tech... qui s'échappe brusquement pour venir nous narguer au fond de la cuvette: Fais CH.....!!!!!! Un portable tout neuf!
(voix étouffé dans un ultime gargouillis à l'autre bout de la ville: -Chéri? Qu'est ce qui se passe, t'es où? )

Autre contexte, on tente d'échapper discrétos au dirlo et entre en catimini dans les WC. Dans un souffle on rallume le tel...Ouich, là, le code pin... les gestes en suspend car la poignée de la porte vient de s'abaisser...le directeur se radine aux toilettes aussi, pas de chance... et là: BIPPPPPP BIPPPPPPPP, vous avez des messages, hurle la sonnerie du dernier Samgéne pour te balancer impunément...

2.Dans la voiture:
"je suis perdu, ça fait une demie-heure que je tourne, euh, y a une pharmacie... Bin oui avec une enseigne verte!!! Euh, comment tu veux que je te dise le nom de la rue!!! Un je roule trop vite, deux je me concentre sur la route et puis je tel, alors!!! Bon je fais demi-tour... Oui et là?"
Merde! Ca a coupé!
TUT TUT TUT.....Drinnnnng...."Allo? Oui, ça a coupé. Alors je tourne où? Parle plus fort j'entends pas avec le bruit du moteur... Zut' les flics, je te rappelle!!!!"
(parenthèse scénaristique, version Hollywood, les flics au coin de la rue appelle le PC: individu suspect devant la bijouterie en train de faire des repérages et informe ses complices...)
"Allo oui, j'arrive (envie de pisser qui commence à se faire sérieusement sentir), deux feux à droite? OK "...et on vient d'emboutir le pare-choc aubergine de la Twingo qui vient de caler devant!
(version Hollywood, desperate Housewife: Suzanne fait signe à Lynette au loin et sursaute en même temps que la voiture... Elle regarde son amie désolée."Je n'avais pas vu ton chat").

3. Chez le médecin:
Stressé par ce rythme imposé par la vie moderne, on se rend chez son toubib, la tempe palpitante et l'oeil rougi, agité par des tics nerveux. On se fait une place discrètement dans la salle d'attente entre la mamie du bus et une grosse dame qui tousse tout ce qu'elle a mangé sur un ridicule petit kleenex. Pour ne pas dévisager les autres et ne pas croiser les regards angoissés de toutes ces personnes (docteur, arghhhh, j'a très malade, moi), on cherche des yeux une revue convenable mais il n'y a que des "Gala" et de "la veillée des chaumières". Forcément le médecin veut te rappeler que lui il a fait des longues études alors que toi tu devais être au PMU.
Et là, une musique stridente s'échappe de notre poche... "Désolé, ce n'est pas ma sonnerie, euh en fait ce n’est pas mon portable" et bien sur on fouille partout pour arrêter la sonnerie techtonik de Laurie mais impossible de remettre la main sur ce satané tel!!
(version du Vatican: on est à l'église)

4.Dans la chambre:
"Arêtes tu me chatouille... Oui, là, un peu plus bas...hooooo (traduction pour les chats: ronronne ronronne)" et ma fois tout se passe plutôt bien quand DRRRRRRRRRINNNNNG!!
Un petit coup de pied, le tel tombe sur le sol et on fait style de rien. On en était là... "VI, hum (traduction: rigole, glousse et se trémousse)"
...mais DRIIIIINNNNGGGG!!! Notre correspondant à comme d'habitude choisit son moment et comme il a deviné qu'il te dérange, il rappelle un coup pour vérifier.
Coussin jeté sur le tel...de nouveau la tête sous les draps "Mon petit chat, oui, je suis rien qu'à toi! (bisous, slurpage, mordillage et gratouillage).
....BIIIIIIIIIIPPPPP BIPPPPPP vous avez encore un nouveau message.
Et là tout se complique, car on commence à se demander qui c'était et qu'est ce qu'il y a dans le message...On perd en concentration 'mais oui mon minet" Coup d'oeil sur le coussin et hop ni vu ni connu le bras s'étire vers le tel et on finit par le saisir "C'est peut-être le boulot.... (Air désolé mais je suis à toi dans une minute)"
Trop tard, quand on raccroche l'autre dort ou fait semblant!

Il y a autant de situations que d'abonnements possible alors si vous voulez compléter, ne vous gênez pas dans les commentaires :)

Je ne peux vous laisser sans vous montrer une petite vidéo illustrant tout ça.
Bizzzz

Par Inkan - Publié dans : Humour
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Lundi 11 février 2008
Attention, des images insoutenables!!! Uniquement pour un public averti :)

Par Inkan - Publié dans : Vidéos que je trouve drôles
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Vendredi 8 février 2008
Nouvelle rubrique, celle des vidéos qui me font rire:
Celle-ci à regarder et à re-regarder...lol

Par Inkan - Publié dans : Vidéos que je trouve drôles
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Mercredi 30 janvier 2008
J’ai des tas de carnets chez moi, journaux intimes, carnets de voyages mais aussi des carnets où je note des choses plutôt comiques qui me sont arrivées (comme l’histoire de la mamie du bus) ou des phrases insolites prononcées lors de soirées trop arrosées.
Quand je tombe sur l’un deux,  c’est toujours avec délice que je m’y replonge...Tiens j’avais oublié ça et me revoilà en train de rire d’une anecdote, d’une situation grotesque...rétrospectivement très drôle.
Aujourd’hui, le carnet 2003 m’est tombé sur la tête alors que j’essayais de mettre un peu d’ordre dans ma chambre.
 
Je le feuillète, quelle histoire vais-je vous répéter, hum... Non, trop gênant. Celle là ? Non plus...Tornade, c’est quoi ça ? Ah oui, c’est parfait !!!
 
Petite intro pour vous situer le contexte :
C’était le 3ème mois d’une nouvelle collocation avec Miss S, collocation loufoque, il n’y en en avait pas un pour récupérer l’autre et nous cédions immédiatement à nos caprices du moment. 
  Ce jour là, nous avions décidé d’adopter un chat. Une collègue justement en avait un à me proposer mais il fallait attendre encore deux semaines car il était trop petit, hors nous voulions le chat tout de suite (je sais, de vrais gamins)...idée d’autant plus tenace que nous croisions chaque soir ou matin, une colonie de chat sauvages à proximité des poubelles (garde-manger colossal pour eux) et qui s’échappaient à la vitesse du son dans le champ d’à côté dès qu’on faisait mine de les approcher...
-Mais oui, les chats de la poubelle d’en face... Y sont malheureux et sans famille, et y’en a beaucoup...On leur rendrait un service si on en adoptait un et on pourrait l’avoir de suite...
-Ouais... (voix de conspirateur) Mais faut encore réussir à en chopper un.
-T’inquiètes, j’ai un plan !   
 Carnet d' Inkan: 13/11/2003
 Branle-bas de combat dans l’appart, nous partons à la chasse au fauve S. et moi. Grande expédition, nous devons traverser la rue, faire 100 mètres et capturer une bête vivante...avec un minimum de dommage pour notre peau et surtout nos fringues.
Notre arsenal s’étale sur la table, dernière check-list :
-         Tu prends des gants pour pas te faire griffer ?
-         J’ai que des gants pour faire la vaisselle, ça va pas le faire...Tant pis je prends quand-même.
-         Moais, dans le doute je prends celui pour sortir le plat du four, et s’ils nous attaquent, je passerais devant.
-         Oki, tu essaieras d’attraper une femelle, parce qu’elles sont plus affectueuses.
 
Et nous voilà, emmaillotés dans plusieurs épaisseurs de pulls, chaussés de bottes ultra glam parce que le champ est boueux en novembre, armés de nos gants, d’un carton, d’une boite de thon et d’une « balayette-la-plus-moche-qu’on-ait » pour qu’on puisse l’abandonner en cas de retraite précipitée. Légèrement émoustillés par le danger qui nous guette, d’abord l’air détaché quand on passe devant une voisine curieuse (oui, on va se promener), puis tous nos sens en éveil, nous approchons à pas de loup de l’antre des chats...
 
 
A peine arrivés à proximité des containers nous entendons un tumulte et apercevons des boules de poils ébouriffées se précipiter dans l’abri de la savane du champ. Ca s’annonce difficile, nous avons à peine vu quelques queues hirsutes s’échapper, nous présentant de vagues postérieurs. On se regarde, éclatons de rire. D’accord, on a vu que des culs de chats, lequel on va choisir (ils sont évidemment partis dans 10 directions différentes !)
Après concertation, nous décidons de tendre notre piège :
Le carton en équilibre sur un bout de bois, une ficelle accrochée et la boite de thon en dessous. Psst, les petits, venez gouter à la bonne nourriture...
5 minutes d’attente, nous voyons des yeux nous épier et il ne se passe toujours rien. Je décide de jouer au petit poucet. Je vais chercher un peu de thon, je le mange devant des dizaines de pupilles étrécies par la méfiance. Je me régale manifestement et nonchalamment j’en fait tomber par-ci par-là, traçant une ligne en direction du carton et repose à nouveau la boite.
Cette fois-ci ça marche, un, puis deux puis cinq ou six chats de tailles différentes s’approchent et ça devient la bagarre pour la bouffe...Ils se jettent dessus, dans leur désir d’en manger plus que l’autre et nous oublient totalement. Hop, un geste rapide, je tire sur la corde !!!
Yes !!! Le carton est agité de soubresauts, il y en quelques uns dessous et on se jette dans la mêlée sans un regard pour les deux ou trois qui ont eu le temps de se barrer.
Le temps se suspend, S s’assoit sur le carton et on réfléchit à la suite...Pas longtemps car une patte griffue est apparue sous celui-ci et bientôt la deuxième...et en moins de temps qu’il faut pour le dire un autre fauve s’échappe. Mais comment il a fait ? Pas grave, vu l’agitation là-dedans, il en reste plusieurs.
Je passe alors délicatement une main sous le carton que je soulève légèrement, juste assez pour laisser à un deuxième l’opportunité de s’enfuir aussi. Zut, trop rapide celui-là.
-Il en reste encore ?
-oui, je crois qu’il y en a encore deux !!!
-Essaie par le dessus, en ouvrant tout doucement le bord...
 
Précautionneusement j’écarte les rabats du carton et passe une main hésitante à l’intérieur. Aïe !!! La saleté, il m’a mordu ! Et un autre chat galope au loin avec un petit morceau de gant de vaisselle entre les dents.
Il n’en reste plus qu’un, alors à la guerre comme à la guerre, j’en lève mon pull, l’enroule autour de mon bras, et ouvre à nouveau très lentement le carton. Un râle monstrueux s’en échappe. Le dernier me promet de m’arracher un doigt si j’y glisse la main mais je suis armé et vlan, le voilà coincé sous un amas de tissus et je maintiens un truc qui s’agite comme tous les démons de l’enfer, soufflant, crachant, mordant et griffant tout ce qu’il peut.
 
Ca y est, nous avons notre chat et en courant parce que le tissu est quand même par super efficace, on rentre à la maison, essoufflés mais content, l’air à nouveau détachés quand on repasse devant la voisine avec caché quelque part une bête qui hurle comme une sirène maintenant.
La porte d’entrée fermée, je jette plus que je ne lâche le paquet et nous tentons de contempler notre nouveau chaton. Et là nous sommes saisis d’horreur, ce dernier court dans tous les sens, miaulant comme un taré et se jette sur la fenêtre comme s’il n’y avait pas de vitre. Logique, il n’a jamais dû voir du verre de sa vie et pense surement qu’il peut passer par-là.
Il a maintenant escaladé les rideaux, et du haut de la tringle s’élance...et disparait !
?!!! Mais ou est-il ?
-Dis, tu crois pas que techniquement on a attrapé le plus con ?
-Euh, j’avais pas vu les choses comme ça, mais il va peut-être s’habituer. Tu crois qu’il est toujours dans la cuisine ?
-J’etais devant la porte, c’est sûr, il n’est pas sorti.
-Mais il est où ?!
Nous fermons la porte et partons à sa recherche. Pas un bruit. Je tire la gazinière et entraperçois une touffe de poil derrière. C’était furtif mais il semblerait qu’il soit dessous maintenant. S. tire alors son tiroir pour mieux voir et le chat s’élance à nouveau de là (il était dedans !!) et ploc, disparait à nouveau ! Cette fois, j’entends un grattement derrière le frigo que je tire immédiatement. Je me penche, il est à l’intérieur du moteur, je vois juste un bout de pelage.
- Sors-le de là, il va s’électrocuter !
-T’es drôle toi, vas-y mets la main pour voir...
Le bruit monstrueux qui s’échappe de la bête quand on fait mine de s’approcher nous dissuade très vite alors nous décidons de mettre une autre boite de thon (oui on le prend un peu pour un con là) et de le laisser faire sa life, le temps de s’habituer à son nouveau chez-lui. On coince quand même la porte de la cuisine pour être sur qu’il ne s’échappe pas pour nous attaquer.
Assis dans le salon, nous envisageons pour la première fois avoir fait un truc pas très intelligent. Ce chat là a l’air plus que sauvage !
(fin de l’extrait du carnet)
 
Cahier de communication inter colloc (oui nous aimions bien aussi nous laisser des mots dans ce cahier quand on ne se voyait pas à cause de nos horaires différents) :
 
Inkan à S , nuit du 13 au 14 novembre :
  Bonne nouvelle, Mlle Le chat (j’avais réussi à déterminer son sexe au prix d’une estafilade sur mon bras droit) Tornade a fait son premier miaou d’appel...
  Mauvaise nouvelle, Mlle Le chat a aussi fait son premier caca dans la maison, accompagné à l’odeur d’un joli pipi je présume.
---> le premier a été découvert sous le meuble du salon
--->le deuxième...Euh concentrons-nous plutôt sur où il est allé...
Je te propose un QCM
 
  1. A. Dans quelle pièce :
 1 dans la cuisine ?
 2 dans le salon ?
 3 dans la salle de bain ?
 
  1. B. A quel endroit :
 1 dans le frigo ?
 2 sur le coussin ?
 3 dans la serviette de bain ?
 
  1. C. Comment l’avons-nous découvert :
 1 le fromage avait un sale goût ?
 2 mon pantalon collait ?
 3 au sortir de la baignoire ?
 
  1. D. De quel aspect :
 1 c’était mou ?
 2 c’était sec ?
 3 ça piquait les yeux ? 
 
Indice : aux vues de la/les réponse(s) D, Tornade est un nom approprié...j’aurais nettement préféré Jasmine !
 
Réponse S. à Inkan, le 14 novembre :
  :(    Et maintenant, elle est où ?!
Alors que je dormais bien profondément, je me suis faite réveiller par des miaulements (ou plutôt des rugissements) et un bordel pas possible...à 5h00 de matin !!! Y’en a qui bosse merde !
Jusqu’à hier soir elle me faisait peur mais là ...JE LA HAIS ! En plus elle a vomi dans mon sac. Alors si lundi elle n’est pas calmée (ou elle n’est pas remise dans la rue) je la balance par la fenêtre ! Non, sans déconner, je crois que le petit chat de ta copine serait quand même mieux que...
 
Réponse Inkan à S. le 15 novembre :
Ainsi s’achève le périple de T le chat. T comme « Tu pues », « Tu me terrorise », « Tu m’as griffé une fois de trop »...
Après une ultime (et troisième) crotte, enfin, amas de putréfaction gangréné serait le terme plus approprié. Après donc cette tragique et funeste provocation, ce n’est que profondément contrit que je clame haut et fort que j’ai relâché le monstre.
O combien onirique furent ses premiers pas (bon ok, elle a détalé comme un lapin) dans la fraiche rosée du matin.
Et quel doux accueil ses amis du « royaume des chats de la poubelle d'en face » lui on fait en essayant de lui arracher les miettes de thon qu’elle avait encore sur les moustaches !
Et c’est dans un tumulte de miaulements joyeux (MIEWWW KFFFFF SHHHHH) qu’ils m’ont dit au-revoir en me promettant, la troisième griffe bien haute, que s’ils me revoyaient par là je rejoindrais « queue de chat noir et blanc » qu’ils laissent là en exemple... [NDLR : je fais référence à la dépouille présumée d’un de leurs congénères aux abords du champ]
Sniff...Fini de tirer le frigo toutes les heures pour voir où elle était et surtout leçon apprise : ne jamais plus donner de thon à un chat émotif...
 
 
Voilà donc l’histoire de Tornade le chat, qui n’aura pas passé 3 jours à nos côté mais dont nous garderons un souvenir impérissable. La morale de l’histoire, mieux vaut attendre quelques jours et avoir un tout petit chaton que d’essayer d’apprivoiser une bête sauvage !
Quoi ? Ah ok, les réponses du QCM :
A->3 , B->3 , C->3, D->1 et 3, et oui, c’était un piège.
Chat’lut à tous, lol :)
                                 undefined
Par Inkan - Publié dans : Humour
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Mardi 29 janvier 2008
lune-mer.jpg Souvent je t’oublie et tu m’appelles. Je lève la tête et imagine des bras invisibles qui veulent m’étreindre contre ta luminescence, Lune. Je te redécouvre et cherche à te peindre, près du berceau de cette nuit encore bleuâtre, ton mystère à peine dévoilé. Je contemple ta beauté diaphane, silencieuse, qui éclaire mon visage terni par quelques ombres échappées ici et là. Dors-tu ? Veilles-tu sur moi ? Tu es si loin et pourtant si bienveillante. Je ne peux toucher ta peau duveteuse ni ta face elle aussi parsemée de tâches. On se ressemble. Suspendus dans le silence, accrochés à notre ciel chaque soir, malgré nos reflets changeants. Parfois cherchant du regard une âme à caresser sur Terre, parfois contemplant des étoiles évanouies depuis longtemps mais dont la lumière, comme le souvenir, éclaire ...une face cachée.
Des larmes ont-elles creusé ces cratères que seul l’œil attentif pourrait trouver sur tes joues ?
Si je pouvais te rejoindre verrais-je de là-haut d’autres tournés vers toi. Tes enfants éparpillés ça et là, chacun pensant sa solitude et cherchant ta tendresse, « l’une ». Rêvent-ils à d’autres comme moi qui finissent par détourner les yeux de ta torpeur et tendre l’oreille à l'affût de ce compagnon que tu enverras peut-être.
Tu étires un nuage comme pour me border. Je ferme les yeux pour sentir ton ombre m’enlacer. Et alors que je referme mes volets, dans un souffle, je sens ton baiser.
Merci, Lune, pour ce moment d’éternité.
Par Inkan - Publié dans : Textes et nouvelles
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Mercredi 23 janvier 2008
L'adulte tremblait devant son clavier,  et a  revécu une expérience douloureuse. Il est redevenu l'enfant et, l'histoire  racontée, est parti vomir dans les WC. L'adulte a  pleuré comme il n'avait pas pleuré depuis un moment, cherchant à comprendre, sans trouver  plus de réponses, si ce n'est  en  revivant à nouveau cet après-midi, celle qui  lui a soufflé que non, si il avait fait un autre choix, il n'aurait pas pu s'échapper quand  même.  Soulagement éphémère car malgré tout, l'histoire demeure et les cicatrices aussi.  Comme celles de son corps, elles diminuent mais , quand il regarde, elles sont toujours là. Pas d'autre choix  que de vivre avec, et  si  l'absolution ne vient pas, comprendre qu'il doit s'aimer tel qu'il est...
Roulé en boule sous la couette, il a attendu le sommeil qui ne voulait pas venir, agité par des sanglots intérieurs et redoutant les cauchemards qui viendraient peut-être.
Une différence cependant, cette nuit là, l'adulte n'était pas seul et a gouté au réconfort d'être serré tendrement par les bras d'une amie, qui si elle ne pouvait pas le soulager complétement, pouvait au moins lui dire qu'il était en sécurité avec elle.
Merci ether d'avoir été là et d'avoir combattu les démons avec moi.
Merci, c'est pas assez fort pour te dire ce que j'ai ressenti.
Il faudrait un nouveau mot pour dire que tu étais, moi, une mère, une soeur, un ange, un baume et un espoir. Je t'aime.
Par Inkan - Publié dans : Inkan de l' âme
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Mercredi 23 janvier 2008
C'est l'été, le mois de mai,  il  a 9 ans, bientôt 10.

Il est encore en primaire,en CM2, et comme il est grand, il a le droit de rentrer tout seul de l'école en vélo, pour la première fois.
  Il ne se passe jamais rien dans ce coin, petit village, paumé et les 5 km de route qui séparent l'école de la maison au milieu de la forêt s'etalent comme la promesse d'une escapade, et il saute sur son vélo, laissant sa mère partir devant en voiture avec à l'intérieur son frère et sa soeur, le nez collé à la vitre, jaloux.
Il leur tire la langue et ralentis pour savourer au maximum ce nouveau pouvoir et les narguer. Il a bien l'intention de prendre son temps et d'en profiter.

Ca sent le gazon fraichement tondu et c'est avec plénitude qu'il arrive à hauteur de l'étang qui marque la fin du village, là où on vient pêcher quelques fois, là où on tire le feu d'artifice aussi. Il le regarde et s'aperçoit qu'il le découvre sous un autre angle. Tout à l'air différent quand on est juché sur son vélo, on a le temps de voir les choses plus précisément que lorsqu'on passe en voiture. Quelques souvenirs affluent, des bons et il accélére à nouveau, cette fois-ci, il a décidé de rentrer très vite pour les surprendre.
"Tu es déjà arrivé?!!
- Bin oui, je roule vite moi, je peux rentrer tout seul en vélo tout le temps, tu vois"

Il sourit, il va leur montrer qu'il est grand maintenant et qu'il peut être plus autonome, 5 km, c'est pas si loin que ça quand on a 9 ans!

L'étang est loin maintenant, c'est la forêt de chaque côté, silencieuse, pas une voiture ne trouble la chaleur de cette fin d'après-midi. De temps en temps, un petit sentier, un de ceux qu'on prend pour aller chercher les châteignes ou les champignons, s'ouvre sur le côté, enjambant un petit fossé herbeux.
Tiens, dans celui là, il y a une voiture...
L'enfant se tord le cou pour voir si il reconnait quelqu'un mais rien ne bouge, il continue et repense alors aux kms qu'il reste en appuyant plus fort sur les pédales... C'est la course contre la voiture de maman, faut pas oublier!

Pourtant, il s'arrête. Quelqu'un vient de l'appeler.

Un monsieur est là, il sort d'où? Il lui a fait peur, l'espace d'une seconde puis la curioité l'emporte, qu'est ce qu'il lui veut? Il le connait?

Le monsieur s'approche et le dévisage. Les deux figures sont proches maintenant.

"tu t'appelles comment?"
L'enfant ne répond pas.
"T'es un garçon ou une fille?
-un garçon!! Ca se voit pas?! (il sait que ça ne se voit pas, on le prend souvent pour une fille, il est androgyne et à l'ecole souvent on rigole de ça)
Mais là, il n'a pas envie qu'un inconnu se trompe et le provoque comme ça, alors il le regarde avec défi, il n'a pas peur de lui faire face.

Le monsieur a l'air de s'en foutre, en fait, il a l'air ennuyé. L'enfant décide que ce n'est pas son problème et remonte sur sa selle.
La main de l'homme est sur le porte bagage, le vélo ne part pas et alors il regarde de nouveau son propriétaire, l'air de dire "qu'est-ce que tu veux?" mais ne le dit pas, on ne manque pas de respect aux adultes...
L'homme bredouille (il a l'air très embété) le garçon ne comprend rien même en s'appliquant.
-Mes clefs... sous mon siège...trop grand, j'y arrive pas... C'est quoi ton nom?
L'enfant comprend enfin que l'adulte lui demande de l'aide pour récupérer ses clefs sous son siège et comme il a envie de partir très vite maintenant, il oppose un mensonge, il doit aller chez le dentiste, mensonge si mauvais qu'il s'en rend compte et en a honte. Il a un peu peur, il ne peut pas partir.

Alors il décide de faire vite pour rentrer chez lui et consent à s'engager sur le chemin vers la voiture. Pendant que le monsieur tient le vélo, il monte dans celle-ci et commence à chercher sous le fauteuil. Il n'y a pas de clefs, il se retourne pour lui dire mais il est déjà là, juste derrière. La peur arrive, cette fois très violente, il cherche des yeux son vélo, innaccessible dans le fossé. Le monsieur monte aussi, l'écrase et claque la portière derrière lui. Il a un jogging bleu,il sent le vin, odeur  qui restera à jamais dans  sa mémoire comme l'image de la bosse là  où  est son zizi (le pénis a dit le maitre à l'école)... Et la main énorme qui attrape la sienne et la tire pour toucher ce qu'il ne veut pas toucher. Un dernier sursaut, l'enfant mord la main, très fort, sans se retenir comme il fait quand il mord son frère. Il mord pour faire saigner. Et l'autre main  monstrueuse  attrappe sa tête et la jette sur la portière du passager. Un bruit sourd qui résonne dans son crâne, et qui bourdonne comme un cercle qui s'agrandit, s'aggrandit et l'aspire. Une onde qui fait mal, il est pétrifié, l'accoudoir écrase son nez et la même main tire ses vétements. Il voudrait crier, pleurer, hurler, mordre encore mais il sait qu'il est plus faible et alors il préfére quitter son corps pour ne pas sentir la suite, parce qu'il sait ce que le monsieur veut faire avec son zizi maintenant. Le gout du sang arrive, il est tout partout dans sa tête, dans ses tempes et il veut ne plus respirer pour mourir tout de suite. L'odeur du vin est là, elle lui rappelle que le monsieur est là, il essaie de l'oublier, il a mal partout et peut-être qu'il va s'évanouir... Oui c'est ça, si il s'évanouit, il va arrêter et alors que la tête cogne à nouveau plusieurs fois contre la portière, il décide que c'est ce qu'il va faire.

Il regarde maintenant le bonbon dans sa main, en se rappelant ce que le monsieur a dit en partant et en le laissant là dans le fossé. Le monsieur a des enfants, il pleurait parce qu'il les aimait. Il fait tout blanc, ça veut rien dire, mais il fait tout blanc et c'est bien comme ça, il oublie où il a mal.
Combien de temps, il est resté là a attendre que la mort arrive, il ne sait pas, mais elle n'est pas arrivée alors il a jeté le bonbon,essuyé le sang pour pas qu'on le gronde à la maison et décidé qu'il fallait partir.
Maintenant il a peur de rentrer mais il a aussi peur que le monsieur revienne et le tue pour de vrai. Il choisit alors de ne pas mourir et en grimaçant sort du fossé le vélo qui fait maintenant une tonne.
il n'est pas si fort que ça en fait, oui, l'inkan n'a que 9 ans...


Par Inkan - Publié dans : Inkan de l' âme
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Mercredi 23 janvier 2008
Le barrage, celui qui retient les eaux... Une image, je suis fasciné par les barrages et quand  je me promène  le long du  mur,  je ne manque pas de regarder de chaque côté.

Côté  "lac", une eau calme, immense, d'une couleur attirante, qui me donne souvent envie de plonger pour faire quelques brasses... C'est  presque rassurant.

Côté "gorge", cet  à-pic vertigineux, qui m'aspire et m'effraie...Mais aussi quand je me penche et que je regarde tout en bas, cette envie quelque fois de sauter pour m'envoler comme les martinets que je vois  tourbilloner dans  des ballets aériens, libres... Ce côté là évoque plus la vie et pourtant si je saute de ce côté là, je sais que je vais m'écraser...Et je regarde  alors la rivière  au fond, je  me dis qu'elle va jusqu'à la mer,  une autre immensité d'eau. Plus grande, plus belle, pleine de vie,  notre berceau et je rêve d'une  autre plénitude, celle d'être un dauphin,  libre aussi et  accompagné de ses congénéres. J'aime la mer, et j'aimerais y être.

Le vent souffle en haut des barrages, il nous fouette le visage, nous carresse, nous murmure qu'on est en vie. Il me balance d'un côté ou de l'autre. En haut du barrage, je sens que je suis à un carrefour et que je dois choisir mon côté...

Une amie hier m'a dit que j'étais ce barrage. Ses mots me font encore réflèchir aujourd'hui. Ce n'est pas la première fois que je les entends. Ma meilleure amie me l'a dit aussi, je n'exprime souvent rien de ce que je ressens et alors je laisse aux autres la possibilité d'interpreter à leur guise...Je les laisse dans le doute et certainement dans l'incapacité de m'aider quand ils le souhaitent.

Auourd'hui, ce lac profond et turquoise où j'ai stocké les flots de mes souffrances, de mes peurs et de mes errances est probablement trop puissant pour ce mur que j'ai érigé entre les autres et moi. Entre ce que je ressens et ce que je veux montrer.
Cette amie m'a dit, si le mur se fendille, les eaux risquent de se déverser et de tout emporter sur leur passage. Mais si celà arrive, ce n'est pas forcèment mal car là où il y avait un barrage avant, il y aura le vrai toi en train de se (re)construire.

J'ai envie d'ouvrir les vannes, de laisser l'eau s'echapper de manière moins violente. Je sais quel est le côté que je dois privilègier. Mais j'ai peur... Je connais la tiedeur du lac, ses moindres remous, sa vase au fond, c'est mon lac. Cet endroit où je me sens en sécurité est aussi celui où je me noie queques fois, souvent même.
Je me rassure alors en me disant que ce n'est pas moi qui ais posé les première pierres du mur, mais la vérité, c'est que j'ai posé toutes les suivantes. Si aujourd'hui, je n'ose laisser les eaux sortir, c'est qu'en plus de moi, je redoute qu'elles n'emportent les autres sur leur passage.

C'est le moment de vous dire que je me suis penché du côté du lac et que même si j'ai envie d'y retourner, pour me plonger une dernière fois dans ces eaux où je me baigne depuis si longtemps, j'ai cette fois vu en plus de mon reflet, celui de votre main tendue.

Je suis secret, c'est vrai, trop. Pour garder l'image, il ya des moments où vous pensez que le courant m'entraine loin de vous. Mais ces silences arrivent souvent quand je me débats pour ne pas me noyer. C'est mon fonctionnement et je m'en excuse. Ces jours là, je penserai à vous et tenterais de nager dans votre direction, pour un jour avec vous rejoindre la mer.

Il est arrivé ce jour où je dois le faire...










Par Inkan - Publié dans : Inkan de l' âme
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